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Les parlers morvandiaux

En Morvan, on ne mange pas de pommes de terre, mais des treuffes, pas de noix mais des calas, pas de cerises, mais plutôt des gueuriottes. On loge dans lai mâyon (la maison) abritée par les châgnes (chênes) ou les foûtiaux (hêtres). Et l'on nourrit lai neurson (volaille) ou le côéçhot (cochon).

Ce petit paysage de mots contentera le néophyte, mais il est juste un avant-goût de tout ce qui chante dans les gosiers morvandiaux, sous le soulé, ou le sûlot (le soleil)... ou sous la pleue (la pluie) !

Bernard Calani parle de la Folette

Conversations

Lieux de paroles
Le morvandiau continue d'être parlé dans l'intimité des familles, dans les cafés, sur les foires et les marchés, à la chasse... Il inspire également les artistes, les conteurs, les chanteurs, les écrivains. Le hasard est le meilleur guide pour rencontrer ces mots d'herbes folles et de haies vives.
Voici cependant quelques lieux privilégiés où se rencontrent régulièrement les musiciens, conteurs et diseurs morvandiaux :

-> Hôtel-Restaurant Le Cornemuse à Arleuf (58430), tél. 03 86 78 84 66

-> Centre culturel du Creux des Rayes, chez Gaspar Malter, Hameau La Mer, 21210 Saint-Martin-de-la-Mer, tél. 03 80 64 07 65

-> Hôtel du Morvan à Saint-Léger-sous-Beuvray (71990), soirées tous les vendredis, tél. 03 85 82 51 06.

-> Foyer rural de Poil (58170), tél. 03 86 30 10 58 (situé dans la mairie)

Il faudrait y ajouter les multiples animations organisées par les foyers ruraux, mais aussi les bibliothèques, les associations, les coopératives scolaires, etc. Et bien sûr, il y a RST (Radio Saulieu Transit, 106 FM), la radio qui diffuse, tous les jeudis, entre 19 h et 20 h, une émission en morvandiau. A bon entendeur...

Maurice Digoy : y ai i nid
Le fameux conteur Maurice Digoy (1921-1990) met sa voix et ses gestes au service des récits d'autrefois.

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