Vous êtes ici

Contes et légendes

Une habitante de Glux-en-Glenne dans les années 1977-1978 (Photo Claude Chermain)

« Contes merveilleux et contes facétieux, contes d’animaux et contes édifiants, légendes pieuses et légendes héroïques, histoires de fées et histoires de diables, histoires de loups et histoires d’ours, prières et formules magiques, proverbes et dictons, devinettes et formulettes, randonnées, discours, bonnes histoires, compliments et chansons : divers et variés sont les genres en littérature populaire, mais rares et précieux les conteurs qui maîtrisent, aujourd’hui encore, les arts traditionnels de la narration. Car il ne suffit pas à un conte, pour être vivant et compris, d’être transmis par le texte : il lui faut se déployer plus largement, par la voix et le geste, la mélodie du discours et le jeu du conteur. Comment donc restituer cette richesse de la narration orale, quand on ne dispose que des pages blanches d’un livre, et comment évoquer ce fonds de connaissances précises, cette expérience partagée d’un lieu, d’une société, d’une activité, qui fonde la complicité entre le narrateur et l’auditeur ? »
Jean Cuisenier

Si le conte a quitté les veillées, il reste très vivace dans les écoles, les manifestations ou aux tablées de cafés… Reflet du réel et de l’imaginaire, il suit une tradition déterminée et joue un rôle pédagogique par la mise en valeur des anciens usages coutumiers. Malins, loups, bêtes fantastiques, nourrices ou galvachers sont remis au goût du jour et trouvent pleinement leur place dans l’actualité.

Maurice Digoy raconte l'histoire de la vertèbre de dinosaure.

Contributions

J'ai lu avec intérêt votre texte sur le Trou de Ternosse, à Pierre-Perthuis. La légende de la cloche engloutie a été relatée pour la première fois dans "Le Nivernois. Album historique et pittoresque", de Morellet, Barat et Bussière (édité par Bussière en 1838) et reprise par Charles Moiset dans l'Annuaire historique du département de l'Yonne de 1898 p. 123. Aucun auteur n'explique l'étymologie de "Ternosse" et de sa variante "Tarnasse". Or ces deux toponymes semblent dériver d'une racine gauloise "turno", signifiant "hauteur", que l'on retrouve dans le nom de diverses communes françaises dont le point commun est de se situer sur des hauteurs : Tournoël,Ternay,Tornay. L'un des mots bretons désignant la falaise est également "tornast" ou "tornaot". Dans ces conditions, "Ternosse" pourrait rappeler l'ancien nom gaulois du site fortifié et perché de Pierre-Perthuis, sur les rochers dominant la Cure. Cordialement Pierre Glaizal 6 route des Provendiers - 89100 Paron

Contribuer

Ajoutez une ou plusieur images (maximum : 5)